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Pierre de Ronsart
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Le 27 décembre 1585 à 61 ans meurt Pierre de Ronsard

au Prieuré de Saint-Cosme en Touraine, né le 11 septembre 1524 au château de la Possonnière, près du village de Couture-sur-Loir en Vendômois Royaume de France, poètes français les plus importants du XVIe siècle.
Prince des poètes et poète des princes, Pierre de Ronsard est une figure majeure de la littérature poétique de la Renaissance. Auteur d’une œuvre vaste qui, en plus de trente ans, s'est porté aussi bien sur la poésie engagée et officielle dans le contexte des guerres de religions avec Les Hymnes et les Discours 1555-1564, que sur l’épopée avec La Franciade 1572 ou la poésie lyrique avec les recueils Les Odes 1550-1552 et des Amours Les Amours de Cassandre, 1552 ; Les Amours de Marie, 1555 ; Sonnets pour Hélène, 1578.
Imitant les auteurs antiques, Ronsard emploie d'abord les formes de l'ode Mignonne, allons voir si la rose et de l'hymne, considérées comme des formes majeures, mais il utilisera de plus en plus le sonnet transplanté en France par Clément Marot en 1536 en employant le décasyllabe Mon dieu, mon dieu, que ma maistresse est belle! , Les Amours, ou Je vous envoye un bouquet…, Continuation des Amours comme le mètre moderne de l'alexandrin Comme on voit sur la branche… Second livre des Amours, ou Quand vous serez bien vieille…, Sonnets pour Hélène.

En bref

C'est plus grand que Virgile et ça vaut Goethe, disait Flaubert de l'œuvre de Ronsard. Précisons qu'il la lisait dans une édition des Œuvres complètes – ce que nos contemporains font rarement –, après s'être aperçu que les anthologies vous privaient du meilleur : Les plus belles choses en sont absentes. Depuis cette époque, rien n'a changé. Ronsard est toujours sous le coup des contre-sélections qui le réduisent aux joliesses qui enchantaient Sainte-Beuve et Théodore de Banville. Pour découvrir l'émule de Virgile et de Goethe, il faut se faire explorateur. On se trouve alors en présence d'une œuvre extraordinairement complexe et foisonnante, bien faite pour dérouter les goûts néo-classiques et les simplifications scolaires, l'œuvre d'un écrivain de transition à mi-chemin entre la Renaissance et l'âge du baroque.
Né dans une gentilhommière de la campagne vendômoise l'année où le roi François est au comble de la gloire, mais à la veille du désastre de Pavie, Ronsard appartient à la génération des fils de combattants des guerres d'Italie. Quand son père meurt, il a vingt ans et il suit avec Jean Antoine de Baïf les leçons de grec de Jean Daurat. C'est aussi l'année de la mort de Clément Marot et de la publication de la Délie de Maurice Scève. Trois ans plus tard, en 1547, l'année de la mort de François Ier et de l'avènement de Henri II, il a déjà écrit sa première ode, au collège Coqueret où Joachim du Bellay l'a rejoint. Il publie le premier livre des Amours, au moment où Henri II venge son père en reprenant Toul et Verdun aux impériaux 1552, et les Hymnes l'année de la paix d'Augsbourg et des mauvais présages des Prophéties de Nostradamus 1555. Il publie la première édition de ses Œuvres l'année de la mort de Du Bellay et de Scève, au moment de la conjuration d'Amboise et des états généraux d'Orléans 1560. Malgré le déchaînement des guerres civiles, il est, à quarante ans, au comble de la gloire. Poète officiel de la cour de Charles IX, organisateur et metteur en scène des fêtes, propagandiste de la politique royale, à l'heure où le concile de Trente va s'achever, où Calvin et Michel-Ange viennent de mourir, il se pose en porte-parole de la Contre-Réforme sans toujours bien comprendre ce qu'elle implique ni prévoir les prises de position qu'elle va susciter. Ronsard est en effet resté un homme de la pré-Réforme, plus proche des humanistes néo-platoniciens du début du siècle que des hommes nouveaux qui préparent les futurs combats entre théologiens jésuites et jansénistes.
Malgré la force des courants contraires, la civilisation humaniste de la Renaissance se survit encore quelque temps autour des Valois. Au début des années 1570, c'est la fondation de l'Académie de poésie et de musique, les premiers sonnets à Hélène de Surgères, la rencontre avec le Tasse et Roland de Lassus, fêtés par le roi et la cour lors de leur passage à Paris, à l'heure où la victoire de Lépante libère la Méditerranée du péril turc. Mais les jours de Charles IX sont comptés. Avec lui, Ronsard perd tout en 1574. À cinquante ans, c'est une quasi-retraite du courtisan, car le plaisant et facile Philippe Desportes joue auprès de Henri III le rôle de poète favori – retraite mélancolique mais confortable d'un grand homme entouré de respect et comblé de bénéfices ecclésiastiques grâce auxquels il vieillit sans rigueurs, tout en écrivant ses recueils de sonnets à Astrée, à Hélène, et ses admirables derniers vers qui font d'un ancien poète de cour sur son lit de mort l'ultime héritier de Villon. Il meurt à Saint-Cosme, l'année même où le pire de ses futurs détracteurs, Malherbe, fait son entrée dans la république des lettres.Gilbert Gadoffre

Sa vie

Pierre de Ronsard est le quatrième enfant de Loys de Ronsard, Chevalier de la Possonnière, maître d'hôtel du Dauphin et de Jeanne Chaudrier, veuve des Roches. Il a une sœur, Louise, et deux frères, Claude et Charles. Son père, chevalier à 21 ans, ayant participé aux guerres d'Italie est un homme féru de poésie et admirateur de Bayard. Selon Ronsard, sa famille serait originaire d'Europe de l'Est près du Danube. Ce fait rapporté par ses premiers biographes est aujourd'hui contesté.
Pierre de Ronsard nait au château de la Possonnière en 1524. Il passe son enfance au château, privé de son père de l'âge de deux ans à celui de six ans, car de 1526 à 1530, Loys de Ronsard est en Espagne avec les enfants de François 1er otages de Charles Quint. Dès l'âge de cinq ans, Pierre de Ronsard est confié à un précepteur, peut-être son oncle, l'archidiacre de Navarre, Jean Ronsard, qui l'initie aux auteurs latins et lui léguera à sa mort 1535-1536 sa bibliothèque. Son père le destine à la carrière de robe et l'envoie étudier, en octobre 1533, au collège de Navarre où il ne restera que 6 mois.
Son père tente alors de l'introduire à la cour, d'abord en tant que page auprès du dauphin François, puis à la mort de celui-ci en août 1536, auprès de son frère Charles, duc d’Orléans. Quand Madeleine de France épouse le roi Jacques V d'Écosse, en 1537, Ronsard est attaché au service de Madeleine, puis au service du roi Jacques à la mort de celle-ci et passe trois années tantôt en Écosse, tantôt à Londres, tantôt en France tantôt en Flandre, dans la suite de l'ambassadeur Claude d'Humières, Seigneur de Lassigny. C'est durant cette période qu'il commence à s'intéresser à la poésie, encouragé par un écuyer Paul Duc, qui lui fait découvrir des poètes latins comme Virgile, Horace, etc. En 1539, il est de retour en France au service du duc d’Orléans. C'est probablement pour servir d'yeux et d'oreilles à Charles qu'il suit Lazare de Baïf, le père de son futur collègue de Pléiade et compagnon à cette occasion, Jean-Antoine de Baïf, lors de son ambassade auprès des princes allemands.
Cette carrière diplomatique prometteuse est cependant subitement interrompue. Une maladie, suivie d'une longue convalescence à la Possonnière, le laisse à moitié sourd. Pierre de Ronsard décide alors de se consacrer à l’étude. Une carrière de robe est à nouveau envisagée et, en mars 1543, Ronsard est tonsuré par l'évêque du Mans mais reste au service de Charles d'Orléans, puis, à la mort de celui-ci, au service du dauphin Henri.
Durant sa convalescence déjà, Ronsard a complété sa formation par la lecture des auteurs français Jean Lemaire de Belges, Guillaume Coquillard et Clément Marot18 et commet quelques odes horaciques qu'il présente à Jacques Peletier. Son père meurt le 6 juin 1544 et c'est sous la houlette de l’helléniste Jean Dorat, précepteur de Jean-Antoine de Baïf, qu'il se familiarise avec les auteurs grecs, quand ses obligations de cour le lui permettent. Soit au collège de Coqueret soit directement auprès de Dorat, il étudie également les procédés littéraires, la littérature italienne Dante, Pétrarque, Boccace, se forme à l'alexandrin, à la mythologie et développe un goût pour l'érudition qui lui fait considérer l'école marotique comme vulgaire.

Naissance de la Pléiade XVIe siècle.

Au Collège de Coqueret ou dans les maisons de Nicolas Ellain ou Jean Brinon se regroupent les futurs poètes qui vont constituer la Brigade, plus tard appelée Pléiade. La rencontre entre Ronsard et Joachim du Bellay date de 1547. Cette même année, Ronsard voit une de ses odes horaciques publiée dans les Œuvres poétiques de Jacques Peletier. Autour de Ronsard, du Bellay, du Baïf et Dorat se rassemblent entre autres, Jean Martin, Jacques Peletier, Claude de Lignery, Pierre des Mireurs, Julien Peccate, Bertrand Bergier, Pontus de Tyard, Guillaume des Autels, Étienne Jodelle, Jean de la Péruse, puis Rémy Belleau. Ce nouveau mouvement littéraire a pour ambition d'imiter et surpasser les Italiens Pétrarque, Dante, Bembo en créant une littérature en langue française capable d'égaler les poètes latins ou grecs.
En 1548, la publication par Thomas Sébillet de son Art poétique jugé insuffisamment novateur par les poètes de la Brigade, précipite la publication de leur manifeste. Joachim Du Bellay publie en 1549 Défense et illustration de la langue française dans lequel il expose les principes de la Pléiade et éreinte les poètes alors en vogue, Marot, Sebillet et surtout Saint-Gelais.

Les Odes et début de la gloire

En 1549, Ronsard publie quelques plaquettes dont Hymne de France mais sa première grande œuvre sont ses Odes, dont les quatre premiers livres paraissent en 1550 et dont la préface est une attaque virulente de ceux qu'il qualifie de poétastres et sciamaches. Son recueil est mal perçu à la cour où domine l'école marotique mais reçoit des critiques enthousiastes de ses admirateurs qui le qualifient de Pindare français. En 1552 la parution des Amours de Cassandre confirme les talents du jeune poète même si la cour reste encore réticente et si certains lui reprochent son abandon du style de Pindare pour celui de Pétrarque. En 1553, Ronsard se lance dans le style grivois avec la publication des Folastreries, qui sont brûlées sur ordre du Parlement pour leur teneur licencieuse. À cette époque, Ronsard est considéré comme le maître à penser des jeunes poètes qui lui donnent le titre de «Prince des poètes.
Dès 1554, l’Académie des Jeux floraux de Toulouse le récompense d'une Églantine pour son excellence et rare savoir et pour l'honneur et ornement qu'il avait procuré à la poésie française et l'année suivante, ce prix est transformé en une Minerve d'argent d'un grand prix.
En 1555, Ronsard sort une Continuation des amours suivi l'année suivante d'une Nouvelle Continuation des Amours. Pour remercier Jean II Brinon, son mécène, Ronsard en fait le héros des Meslanges de 1555 qu'il lui dédicace. Puis il se lance dans les Hymnes dont l’Hymme de l’Hercule chrestien adressé au cardinal de Chatillon, archevêque de Toulouse qui l'a toujours encouragé.

Le poète de cour

Ses succès littéraires lui apportent la gloire mais il lui faut aussi trouver de quoi survivre. Ronsard dépense une partie de son énergie à tenter d'acquérir des prieurés et des cures dont les bénéfices lui assureraient un revenu décent et à trouver des protecteurs. En 1554, il est soutenu par le roi Henri II dans son projet de la Franciade. La mort de Saint-Gelais en 1558 et de Du Bellay en 1560 le place au premier rang à la cour malgré un momentané rejet dans l'ombre à la mort d'Henri II et durant le court règne de François II. À l'accession au trône de Charles IX, il occupe la place privilégiée de poète et aumônier du roi. La publication d'une édition collective de ses Œuvres en 1560 le consacre dans sa gloire. Il écrit pour le jeune prince une Institution pour l'adolescence de Charles IX, poème didactique, rédige des Discours, organise les fêtes, écrit des élégies, des poèmes de circonstances.
Lorsque les guerres de religions éclatent, il prend le parti du roi et de l'église catholique s'éloignant de ses anciens amis de sympathie protestante Odet de Châtillon, Théodore de Bèze, Rémi Belleau. Il écrit Discours des misères de ce temps 1562, suivi de Continuation des discours des misères de ce temps et Remontrance au peuple de France 1563 puis une Réponse aux injures et calomnies de je ne sais quels prédicants et ministres de Genève, qui l'avaient attaqué pour sa défense du catholicisme et enfin Nouvelles poésies dans lequel Ronsard règle ses comptes avec ses détracteurs protestants. La grande tournée de réconciliation de Charles IX en 1564 est l'occasion de grandes fêtes dont Ronsard est l'auteur. Ses textes font l'objet d'un recueil Élégies, mascarades et bergeries publié en 1565.
En 1565, en récompense de ses services, Charles IX lui offre le prieuré de Saint-Cosme puis celui de Croixval à Ternay en 1566. Ronsard, à l'abri du besoin et lassé de son rôle de courtisan peut enfin s'éloigner un peu de la cour mais reste aumônier du roi jusqu'en 1571. Il s'adonne au jardinage, travaille à la publication et la correction de ses œuvres, publie son Abrégé de l'art poétique français et continue son travail sur la Franciade. La publication de cette longue fresque en 1572 est un échec. Écrit en décasyllabes, selon le désir de Charles IX, ce récit, davantage de l'ordre de la mythologie que de l'histoire, n'est plus au goût du jour.
À la mort de Charles IX, en 1575, Ronsard a déjà pris quelques distances mais Henri III, qui réunit un groupe d'intellectuels autour de lui, le rappelle. Ronsard a changé de statut : de poète il passe moralisateur et philosophe et assiste à l'ascension de son rival Philippe Desportes.

Dernières années

Ses dernières années sont marquées par la perte de nombre de ses amis Rémi Belleau, Christophe de Thou, François d'Alençon et par la maladie. Il publie ses Sonnets pour Hélène, ainsi que des pièces à l'intention du roi réunies dans le Bocage royal. Il continue la publication de ses œuvres 5e édition en 1577, 6e édition en 1578, 7e édition en 1584 qu'il prend soin de retravailler en élaguant et corrigeant le style recherchant plus la simplicité et la clarté que l'emphase et l'érudition. Les crises de goutte se font de plus en plus invalidantes et il s'éteint dans la nuit du 27 au 28 décembre 1585 entouré de ses amis Jean Galland, Claude Binet et Jacques Davy du Perron dans son prieuré de Saint-Cosme. Il y est enseveli dans la crypte de l’église, aujourd’hui en ruine.
Deux mois plus tard, il reçoit un hommage officiel, à Paris, au collège de Boncourt où ses funérailles solennelles sont célébrées, le 24 février 1586, date anniversaire de la bataille de Pavie. Toute la cour s’y presse, à telle enseigne que plusieurs dignitaires devront renoncer à y assister. L’oraison est prononcée par son ami Jacques Du Perron et un Requiem de Jacques Mauduit est exécuté pour la première fois à cette occasion. En 1586 parait le Discours sur la vie de Ronsard, œuvre de son premier biographe Claude Binet.

Les mots du bonheur

Ce que Malherbe et les hommes de sa génération ne parviendront jamais à comprendre, c'est que la poésie puisse être avant tout un message de joie. L'étude des lettres, avait écrit Ronsard en homme de la Renaissance, dans sa préface de 1550, est l'heureuse félicité de la vie, sans laquelle on doit désespérer de pouvoir jamais atteindre au comble du parfait contentement. C'est au poète qu'il revient de susciter un état de bonheur par les mots. Par les mots, et pas nécessairement par l'évocation du plaisir. La mélancolie amoureuse, la frustration, la hantise de la mort, des forces invisibles et du destin occupent une place beaucoup plus grande, dans les Œuvres complètes, que les galanteries. Les Amours eux-mêmes rendent un son plus riche dès qu'on renonce à y voir une autobiographie anecdotique et, d'ailleurs, bien trompeuse, car comment faire le départ entre l'anecdote, les stéréotypes italiens, la stylisation poétique, les trouvailles du langage ? Les larmes versées sur la mort de Marie sont-elles véritables ou sont-elles des larmes d'emprunt versées pour le compte du roi à l'occasion de la mort de Marie de Clèves ? Y a-t-il même dans l'idylle avec Marie autre chose qu'un vieux thème de la littérature courtoise médiévale : la jeune paysanne courtisée par un seigneur ? On ne le saura sans doute jamais, et peu importe, car l'émotion ne cesse d'être un état passif que dans la mesure où la médiation du langage l'élève à un timbre de sensibilité sans commune mesure avec ses origines.
Il serait aussi vain de chercher dans les Amours un art d'aimer ou une inspiration érotique, car non seulement les codes ont changé, mais nous ne sommes pas même en mesure d'établir un système de relations précis entre celui que Ronsard nous présente et ceux qui avaient cours dans la vie réelle de ses contemporains. Ce qu'il nous offre n'est pas une copie du quotidien, mais un univers reconstruit. Avec des éléments empruntés aux thèmes de la tradition courtoise et à la vie d'un gentilhomme français du XVIe siècle, il a su reconstituer par le langage un univers du bonheur, comme Fra Angelico et Van Eyck avaient peint le Paradis avec des champs en fleurs, des fontaines et des bosquets. Pour ceux qui savent lire, la magie opère toujours. Ce matin à une heure et demie, écrivait Flaubert à Louise Colet, trois cents ans après la publication des Odes 1550 et 1552, je lisais tout haut une pièce qui me faisait presque mal nerveusement, tant elle me faisait plaisir. C'était comme si on m'eût chatouillé la plante des pieds ; nous sommes bons à voir, nous écumons et nous méprisons tout ce qui ne lit pas Ronsard sur la terre.

La création subjuguée par la poésie

S'il avait pu prévoir ce commentaire tardif, Ronsard y aurait vu la confirmation de la théorie néo-platonicienne des fureurs telle qu'il la résumait dans l'Ode à Michel de l'Hospital, l'année même où son ami Pontus de Tyard la développait dans le Solitaire premier 1552. La fureur poétique passe des Muses au poète et du poète au lecteur, à la manière des forces de l'aimant :
Comme l'aimant sa force inspire   Au fer qui le touche de près,   Puis soudain ce fer tiré, tire   Un autre qui en tire après...
Les Muses ne sont pas seules en cause : elles ne sont que le premier stade dans la série des quatre fureurs. Elles savent rétablir, au niveau de la Nature, l'harmonie dans le chaos, mais elles peuvent, de là, vous conduire jusqu'à la fureur dionysiaque, placée sous l'égide du dieu des mystères et des initiations, qui, à son tour, peut vous hausser jusqu'à la fureur prophétique sous le signe d'Apollon, puis jusqu'à la fureur vénusienne qui restaure l'entendement angélique, perdu dès la naissance par l'internement des âmes dans des corps :
Donne-nous encore la puissance  D'arracher les âmes dehors  Le sale bourbier de leurs corps  Pour les rejoindre à leur naissance.
Ronsard n'est certes pas un philosophe, mais il a été formé par des cercles humanistes qui lui ont donné, à défaut d'un corps de doctrine, un certain nombre de jalons de l'univers mental des néo-platoniciens. Entre la théologie judéo-chrétienne et la religion des Anciens, il n'y a, pour eux, que des différences de formulation et des malentendus historiques. Ronsard ne fait que se conformer à une tradition déjà ancienne et systématisée par Marsile Ficin quand il déclare dans l'Abbrégé de l'Art poétique françois de 1565 : Les Muses, Apollon, Mercure, Pallas, Vénus et autres telles déités ne nous représentent autre chose que les puissances de Dieu, auquel les premiers hommes avaient donné plusieurs noms pour les divers effets de son incompréhensible majesté. La mythologie fait ainsi figure de système de représentation complémentaire qui rend possible une vision plus large des dimensions cosmiques de la pensée religieuse.
Posé sur le champ magnétique des fureurs, le poète se sent donc au carrefour du visible et de l'invisible, soustrait aux limitations de l'espace et du temps. Chacune de ses joies et de ses frayeurs se répercute jusqu'aux extrémités du cosmos. L'amour lui-même est un élan biologique commun à la végétation, aux êtres et aux astres, chaque nuance du désir dans les Amours se trouve un équivalent dans les forces de germination de la Nature, de même que dans les Hymnes 1555 le déroulement des saisons a une double portée, cosmique et érotique.
C'est peut-être là que Ronsard se situe le plus loin de Pétrarque, même quand il croit l'imiter. Chez l'un comme chez l'autre, la Nature joue un rôle important, mais, alors que le poète médiéval regarde la Nature à travers Laure, qui reste distincte d'elle comme la vierge Marie au milieu d'un décor d'étoiles, la Nature de Ronsard absorbe avidement les femmes successives dont les pâles silhouettes se retrouvent sous le vocable de Cassandre, de même que les pulsions de l'érotisme du poète se confondent avec les forces élémentaires, avec le vent, la germination, le soleil et la foudre.
Or' que Jupin époint de sa semence Hume à longs traits les feux accoutumés, Et que du chaud de ses reins allumés L'humide sein de Junon ensemence, Or' que la mer, or' que la véhémence Des vents fait place aux grands vaisseaux armés, Et que l'oiseau parmi les bois ramés Du Thracien les tançons recommence...
Ici l'attaque brutalement érotique d'un début de sonnet de printemps est pourvue d'une amplification cosmique d'une telle puissance qu'elle en acquiert une sorte de grandeur religieuse.
Le contraste entre poète courtois et poète cosmique se traduit d'ailleurs dans le langage : là où il y a, chez Pétrarque, invocation, prière à la Nature, il y a chez Ronsard incantation, force des mots martelés imposant aux choses le poids d'une volonté humaine. Les effets de répétition et d'accumulation si fréquents dans les sonnets à Cassandre ne peuvent se comprendre que dans le contexte des odes magiques à Denise, sorcière du livre des Odes, bien loin de l'harmonieuse mélancolie des élégiaques italiens. Les thèmes et les images peuvent être semblables, mais il n'y a pas de commune mesure entre le climat psychologique des pétrarquistes et l'univers panthéiste, la volonté de puissance et les saillies baroques de Ronsard qui ont si longtemps dérouté les goûts néo-classiques des critiques français.
Cette familiarité avec le cosmos – qu'on ne retrouvera plus dans la poésie française avant Claudel – est chez Ronsard étroitement associée à une vision du monde qui est celle des hommes du XVIe siècle. Le parallélisme entre le microcosme et le macrocosme ne se présente pas comme une série de métaphores littéraires, mais comme l'expression d'un ordre cosmique auquel on nous fait participer par l'image. Quand l'œil de Cassandre est comparé au soleil, quand les coteaux et les rives du Loir sont qualifiés de chevelus et de barbues, il ne s'agit pas d'artifices de style, mais de référence à un ordre analogique universellement accepté. L'un des esprits les plus modernes de son époque, Ambroise Paré, ouvrait son étude sur l'étiologie de la petite vérole par cette déclaration : « Tout ainsi qu'au grand monde il y a deux grands luminaires, savoir le soleil et la lune, aussi au corps humain il y a deux yeux qui l'illuminent, lequel est appelé Microcosme, ou petit portrait du grand monde accourci, qui est composé de quatre éléments comme le grand monde. De son côté, Léonard de Vinci, non content de comparer la terre à un être vivant dont les rochers seraient les os, les forêts la chevelure, les fleuves les veines, et le flux des marées la respiration, analysait le microcosme humain avec le même ordre que suivait Ptolémée dans sa Cosmographie, et divisait le corps humain en membres comme il divise les provinces.
Cet univers mental préscientifique s'interposerait entre Ronsard et l'homme du XXe siècle si le langage ne lui conférait pas une sorte de réalité supérieure. Car Ronsard ne décrit pas la Nature, il la manifeste, il impose au lecteur la sensation physique de sa parenté occulte avec elle. Son soleil n'est pas le brillant soleil des poètes précieux, mais un dieu dévorant :
Non la chaleur de la terre qui fumeAux jours d'été lui crevassant le front ;Non l'Avant-Chien, qui tarit jusqu'au fondLes tièdes eaux, qu'ardent de soif il hume ;Non ce flambeau qui tout ce monde allume. D'un bluetter qui lentement se fond...
Le retrait du soleil et l'horreur de l'hiver nous laissent frissonnants, comme sous le coup d'une angoisse de l'esprit et du cœur :
Or que le ciel, or' que la terre est pleine De glas, de grêle éparse en tous endroits, Et que l'horreur des plus froidureux mois Fait hérisser les cheveux de la plaine...
La fonte des neiges s'insinue en nous comme une caresse, grâce au miracle des phonèmes qui donnent aux mots la fluidité d'une source :
Sur le printemps la froide neige fond En eau qui fuit sur les rochers coulante...
Devant cette Nature en état de perpétuelle effervescence, que la poésie rend comestible tout en lui conservant ses pouvoirs de menace, on ne peut que redire après Claudel : La création sous nos yeux n'était qu'un fait. La voici qui, subjuguée par la poésie, est devenue le paradis de la nécessité.
C'est de Virgile que parlait Claudel, non de Ronsard. Mais il est significatif que les rôles soient ainsi interchangeables. Car Ronsard, comme Virgile, ne se contente pas de trouvailles verbales : il les sertit dans des ensembles. L'incandescence des images n'est pas, chez lui, ornementale mais structurelle, dans la mesure où elle introduit entre les mots des systèmes de rapport autres que ceux de la syntaxe et de la prosodie. À l'intérieur des structures formelles héritées de Pétrarque, des Anciens ou des rhétoriqueurs, les relais visuels, phonétiques et rythmiques se propagent en ondes concentriques et créent des structures parallèles qui donnent au langage poétique sa pulpe, sa profondeur de champ. C'est ce que n'avaient pas fait ses émules qui, partis des mêmes modèles, n'avaient retenu qu'un répertoire de formes prosodiques et de thèmes, et passaient le reste de leur vie, dès qu'ils avaient trouvé leur formule, à s'imiter. Ronsard casse le moule, au contraire, dès qu'il a fini un ouvrage, quitte à décevoir ses amis. Aux Odes pindariques succèdent les sonnets chantés, puis les sonnets parlés, puis les Hymnes, l'épopée en décasyllabes de La Franciade, les grandes laisses d'alexandrins des Élégies et des Discours en vers, les épitaphes, pour en arriver, à la fin de sa vie, à un type de sonnet qui n'a que de lointains rapports avec les sonnets à Cassandre. Aucun essai ne rebute son génie aventurier et méthodique. La diversité des expériences, les spectaculaires changements de manière, les remaniements de textes à chaque réédition des Œuvres, tout porte témoignage d'un corps à corps interminable avec le monde des formes qui ne prendra fin qu'avec la mort du poète. De sorte que plus on se familiarise avec Ronsard, plus l'image de l'épicurien couronné de roses, transmise par la tradition scolaire, s'efface devant une autre image : celle d'un intellectuel anxieux et perpétuellement insatisfait, en dépit de ses airs fanfarons, angoissé par le destin de son pays et de son Église, et dont les appels au soleil, aux forces de la vie, aux astres, à l'amour, à l'été brûlant, à la musique sont autant d'efforts de conjuration par la lumière des menaces et des forces de l'ombre. Gilbert Gadoffre

Regards sur l'Å“uvre

Ronsard a tout au long de sa vie goûté à tous les genres, de Pindare à Pétrarque en passant par Anacréon et Horace avec quelques touches d'épicurisme. Il a abordé de nombreux thèmes : champêtres, amoureux, philosophiques, politiques. Ses poèmes lyriques qui développent les thèmes de la nature et de l’amour, associés aux références de l’Antiquité gréco-latine et à la forme du sonnet, constituent la partie vivante de l’œuvre de l’animateur du renouveau poétique que fut Pierre de Ronsard avec ses compagnons de la Pléiade et son ami Joachim Du Bellay. Il a contribué à étendre largement le domaine de la poésie, lui offrant une langue plus riche par la création de néologismes et l'introduction du langage populaire dans le français littéraire, et mettant en place des règles de versification qui ont perduré plusieurs siècles. Jusqu'au début de XVIIe siècle, il est reconnu par ses pairs comme celui qui a coupé le filet que la France avait sous la langue. Cependant, son œuvre parfois inégale, non dépourvue de maniérisme et de pédantisme, est dépréciée par François de Malherbe et boudée pendant toute la période classique : aucune édition de ses œuvres n'est publiée de 1630 à 1828, date de la publication de Sainte Beuve. Il faut attendre l'époque des romantiques, des parnassiens et des symbolistes pour que sa poésie soit de nouveau appréciée.

Les Odes 1550-1552

Les quatre premiers livres des Odes paraissent en 1550 et le cinquième en 1552 mais Ronsard les travaillera, en les corrigeant et les complétant, tout au long de sa vie. Le premier livre des Odes est un hommage à Pindare. À l'imitation de ce poète, qui célébrait dans ses odes les athlètes grecs, Ronsard crée des poèmes lyriques construits en triades strophe, antistrophe, épode. Il lui emprunte l'usage des beaux mythes et des qualificatifs éloquents pour célébrer les protecteurs de son temps. Mais on trouve dans ses odes bien d'autres influences. Celle d'Horace est perceptible quand il célèbre la nature et son vendômois natal ou lorsqu'il professe un épicurisme très proche de ses sentiments profonds. Il y chante la joie d'aimer et la vision du temps qui passe comme dans son Mignonne, allons voir si la rose... publié en 1553. On y retrouve également les thèmes d'Anacréon dans ses odelettes dont le héros est le dieu Amour L'Amour mouillé - l'Amour piqué par une abeille - 1553. On retrouve également Michel Marulle dans sa capacité à se raconter et à décrire des sentiments tout simples.

Les Amours

De 1552 premier livre des Amours à 1578 Sonnets pour Hélène, Ronsard n'a jamais cessé de chanter l'amour. Dédiant ses écrits à trois femmes, Cassandre, Marie et Hélène, il parle en fait de sentiments éprouvés lors de multiples rencontres amoureuses66 parmi lesquelles on peut citer Marguerite, Jeanne, Madeleine, Rose, Sinope, Genèvre, Isabeau...

Cassandre : Les Amours 1552 - Continuation des amours

Les Amours de Cassandre est un recueil de poèmes en décasyllabes de Pierre de Ronsard de 1552. Il porte sur Cassandre Salviati 1530-1607, fille de Bernardo Salviati, un des banquiers de François Ier. Cassandre est une jeune fille italienne rencontrée par le poète le 21 avril 1545 à Blois à un bal de la cour. Elle n'a que quinze ans et lui vingt et un. Ronsard ne pouvait épouser la jeune fille, car il était clerc tonsuré. Cassandre épousa Jean Peigné, seigneur de Pray l'année suivante. À l'imitation de Pétrarque, qui chantait son amoureuse Laure, il fait de Cassandre son égérie, célébrant un amour tout imaginaire dans un style précieux avec comparaisons mythologiques et mignardises.
C'est dans Les Amours que Ronsard fixe les règles du sonnet : deux quatrains où alternent rimes masculines et rimes féminines suivis de deux tercets dont les rimes sont disposées de manière conventionnelle CCD EED ou CCD EDE.
Le second livre est en partie dédié à Cassandre et en partie à Marie.

Marie : Nouvelle continuation des Amours 1556 - Sur la mort de Marie 1578

On sait peu de chose sur Marie. C'est une jeune fille de condition modeste que Ronsard rencontre en avril 1555. Elle est parfois appelée Marie Dupin et serait originaire de Bourgueil. Sa relation avec Ronsard est loin d'être platonique. La présence d'un rival est attestée et Ronsard reste fidèle à la dame seulement quelques années : dès 1560, plusieurs pièces sont dédiées à une certaine Sinope . Pour célébrer ses amours, Ronsard s'éloigne du style de Pétrarque, gagnant en simplicité et en fraîcheur. La grande majorité des pièces sont écrites en alexandrins. C'est la mise en place de ce que Ronsard appelle son style bas
Les pièces Sur la mort de Marie font référence à la mort de Marie de Clèves, favorite d'Henri III morte en 1574, mais il est probable que Ronsard ait réuni la mort de ces deux Maries la date de la mort de Marie Dupin est inconnue et située selon les auteurs entre 1560 et 1574 dans ses poèmes. Dans un style pétrarquisant, Ronsard chante avec sincérité et émotion le regret de celui qui a perdu un être cher. Malgré le ton grave de la mort, c'est la joie d'aimer et l'allégresse qui l'emporte.

Hélène : Sonnets pour Hélène 1578

Les Sonnets pour Hélène sont publiés en 1578 dans une nouvelle édition des Amours. Hélène de Surgères est une jeune suivante de Catherine de Médicis. Une grande différence d'âge sépare Hélène de Ronsard qui est âgé de près de 45 ans lorsqu'ils se rencontrent. C'est la reine qui encourage Ronsard à courtiser Hélène par vers interposés. Cette œuvre de commande est une œuvre de maturité qui célèbre un amour platonique pour une belle qui reste indifférente. Ronsard retrouve dans ces sonnets l'influence de Pétrarque et Hélène de Troie est très souvent évoquée aux côtés d'Hélène de Surgères. Les sonnets les plus connus sont Quand vous serez bien vieille... et Te regardant assise....

Les Hymnes 1555 - 1556

Ronsard s'est également essayé aux hymnes, traitant d'un grand sujet. Ils sont parfois moins prisés que des écrits plus frais comme les odes ou les sonnets car très érudits et chargés d'allégories. Ils sont cependant l'occasion de mettre en place l'alexandrin et ses rimes plates. Ronsard utilise ses hymnes pour chanter les louanges d'un haut personnage comme dans l’Hymne à Henri II ou l’Hymne au cardinal de Lorraine où l'usage de l'hyperbole est de mise l'un est comparé à Jupiter et l'autre à Hercule. Ces pièces lui permettent également de philosopher sur la mort, la poésie ou la religion comme dans l’Hymne de la mort, l’Hymne de l'automne ou l’Hymne à Saint Blaise. On trouve également des fragments d'épopée comme dans l’Hymne de Pollux et Castor.

Les Discours 1562 - 1563

Poète de roi, Ronsard se sent investi d'une responsabilité envers la France, ses intérêts et son unité qu'il défend avec éloquence dans une série de discours principalement écrits à l'accession de Charles IX au trône et durant les guerres de religion. Il choisit, pour écrire son Institution pour l'adolescence du roi très chrétien, ses Remontrances et ses Misères, l'alexandrin dont le rythme long convient bien à ces élans patriotiques, le ton est volontiers passionné, les apostrophes nombreuses et le souffle oratoire puissant. Il y condamne le protestantisme, fantaisie qui contribue à diviser la France, lui reproche son intégrisme, et l'accuse d'être à l'origine des massacres qui, à la suite de celui de Vassy, ont ensanglanté la France et de livrer celle-ci à l'Angleterre. La réponse des protestants est violente : par le biais de libelles et de pamphlets, ils s'attaquent à l'homme, critiquant ses débauches et son âpreté au gain. Cette série d'attaques conduit Ronsard à leur répondre dans sa Réponse aux injures et calomnies..., précieux témoignage autobiographique. Le style se fait davantage guerrier et revanchard dans les discours de 1569 Hymne à la victoire de Jarnac ou L'Hydre défait. Vers la fin de sa vie, on retrouve Ronsard du côté des politiques c'est-à-dire ceux qui regrettent la violence des ligueurs et pensent qu'une négociation est envisageable avec les protestants.

La Franciade 1572

La Franciade est un vieux projet de Ronsard qu'il présente à Henri II dès 1560 et que Charles IX soutiendra durant tout son règne. Il s'agit d'écrire une épopée à la gloire de la France. Rédigée en décasyllabes, elle a pour thème l'histoire de ce Francien ou Francus, prétendu fils d'Hector, échappé de la prise de Troie, qui aurait été à l'origine de la nation française. Ronsard a pour projet de raconter ses aventures et l'histoire des rois de France de Charles Martel jusqu'au roi actuel. Cependant, Ronsard s'épuise à cette tâche. Il n'arrive pas à donner corps à cette épopée qui, plus le siècle avance, semble superficielle. Le choix du décasyllabe, plutôt que l'alexandrin, imposé par Charles IX n'est pas étranger à l'échec de l’œuvre. La date de parution également : en 1572, la France est plus préoccupée par la résolution du conflit entre protestants et catholiques que par la glorification de ses ancêtres. Ronsard prévoyait vingt-quatre chants mais ne publiera finalement que les quatre premiers livres jusqu'à Pépin le Bref.

Poèmes posthumes 1586

Les amis de Ronsard publieront, l'année de sa mort, quelques poèmes de sa fin de vie qui racontent la souffrance d'un homme qui se sent âgé et qui voit la mort se profiler à l'horizon Je n'ai plus que les os ou Ah! longues nuits d'hivers...

Honneurs et commémorations

Timbre Ronsard de 1924
Pour commémorer le quatrième centenaire de la naissance du poète Pierre de Ronsard, la poste française émet un timbre à son effigie le 6 octobre 1924.

Épitaphe

Voici l'épitaphe que Ronsard a proposé au poète savoisien Marc-Claude de Buttet de graver sur sa tombe.

CELUY QUI GIST SOUS CETTE TOMBE ICY
AIMA PREMIERE UNE BELLE CASSANDRE
AIMA SECONDE UNE MARIE AUSSY,
TANT EN AMOUR IL FUT FACILE A PRENDRE.
DE LA PREMIERE IL EUT LE CÅ’UR TRANSY,
DE LA SECONDE IL EUT LE CÅ’UR EN CENDRE,
ET SI DES DEUX IL N'EUT ONCQUES MERCY"
Deuxième livre des Amours.

Iconographie

Une médaille à l'effigie de Pierre de Ronsard a été réalisée en 1924 par le graveur Pierre Dautel. Un exemplaire en est conservé au musée Carnavalet ND 5161.

Botanique

La Pierre de Ronsard est une variété de rose créée en 1986 par Francis Meilland. Elle présente de gros boutons de pétales blancs et roses et a l’allure d’une pivoine. Très prisée des décorateurs, elle a été récompensée, en 2006, par la Fédération mondiale des sociétés de roses.



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Posté le : 27/12/2015 19:48
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Re: Fleurs "en attente de corrections.
Guest_
merci

Posté le : 27/12/2015 19:08
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Re: Fleurs Texte en attente des corrections demandées
Guest_
Ok je vais corriger

Posté le : 27/12/2015 18:55
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François Boëly
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Le 27 Décembre 1858 à 73 ans meurt Alexandre-Pierre-François Boëly

à Paris compositeur, pianiste, organiste et professeur français, né à Versailles le 19 avril 1785 à Versailles. Il est formé au conservatoire de Paris, son maître est Ignaz Ladurner

Sa vie

Né au 21 rue des Bourbonnais à Versailles, Alexandre est issu d'une famille de musiciens. Son père, Jean-François 1739–1814, est haute-contre à la Sainte-Chapelle de Paris, compositeur et professeur de harpe à la cour de Versailles et théoricien. Sa mère, Catherine-Louise Levesque 1755-1804, femme de chambre d'un enfant de la Comtesse d'Artois de 1778 à 1783, a pour père Pierre-Louis Levesque 1724-1797 chantre et auteur d'un Solfège d'Italie 1772 assez célèbre, qui connut cinq rééditions jusqu'en 1830. Son oncle, Pierre-Louis Levesque 1760-? est aussi Page du Roi. Enfin, il a quatre sœurs qui suivent tous de rapides et brillantes études à l'ouverture du conservatoire.
Dès sa cinquième année Alexandre reçoit les rudiments de son éducation musicale avec les pages de la musique du Roi, dirigé par son grand-père. À Paris, il a d'abord pour maître son père, doué d'une solide culture, puis dès l'ouverture du Conservatoire de Paris en 1796 – Alexandre est alors dans sa onzième année – il commença le violon avec Henri Guérillot 1749–1805, sans grand succès apparemment, et surtout le piano. L'hypothèse a été émise qu'il avait commencé avec Madame Hélène de Montgeroult 1764–1836 jusqu'en janvier 17985, puis avec le pianiste-compositeur et pédagogue tyrolien Ignaz Ladurner 1766-1839. Ladurner, fils d'organiste et organiste à ses heures, formé à Munich et fixé à Paris depuis 1788, devient professeur au conservatoire de mai 1797 jusqu'à son éviction en 1802 comme le violoniste Guérillot, écarté lui aussi lors d'un remaniement professoral. Début 1798, Boëly s'initie, entre autres, à Bach, Haydn et Clementi. Mais il ne termina jamais ses études au conservatoire à cause d'un déménagement en province, ce qui lui ferma le concours du Prix de Rome, ou un poste de professeur dans l'établissement. Il avait quinze ans. À son retour, deux ans plus tard, il est possible qu'il reprît des cours particuliers avec Ladurner, ce que la dédicace de son opus 1, publié en 1810 semble confirmer.
On ignore précisément le déroulement de sa formation de compositeur ou celle de l'organiste. En composition, il doit beaucoup à la lecture directe des œuvres la bibliothèque du Conservatoire est fort riche. Ce que Fétis confirme :
Il se livra tôt à des études persévérantes sur un art qui avait été toujours pour lui l'objet d'une ardente passion. Son père lui avait donné quelques leçons d'harmonie d'après le système de Rameau ; il dut réformer par la lecture de bons ouvrages classiques les faux principes qu'il y avait puisés. L'exécution des belles œuvres de Bach, de Haendel, de Haydn et de Mozart lui en apprit plus que tout ce qu'il avait appris dans les livres.
— Fétis, Biographie Universelle...
En tout cas, avant sa vingtième année, il signe des œuvres de chambre accomplies.
Confiné par ses goûts dans la spécialité qu’il s’était créée, M. Boëly ne songeait pas à en sortir lorsque les conseils de quelques amis, en particulier du savant Perne, l’engagèrent à se livrer à la pratique de l’orgue. Tous ses travaux et toutes ses tendances l’avaient préparé à cette nouvelle carrière : aussi n’eut-il aucune peine à y entrer, écrit A. Farrenc en 1858. Sa carrière se précise seulement vers 1826. Il s'initia sérieusement à l'orgue semble-t-il à partir de 1830, date à laquelle il fait installer un clavier de pédale à l'allemande sous son piano personnel, ce qui constitue une grande première en France. Il fera de même en 1840 à sa tribune de Saint-Germain. Il est certain qu'il fréquente avec assiduité la tribune de Saint-Gervais, qui fut celle d'Armand Louis Couperin et tenue par Jean-Nicolas Marrigues 1757-1834 qu'Alexandre connaît de longue date. Ceci explique sans doute le style particulier et personnel du compositeur : n'ayant pu bénéficier d'une formation officielle, Boëly a acquis une solide expérience de l'instrument à tuyaux et de la composition par une étude patiente, curieuse et solitaire.
Les orchestres français après l'Empire, ne disposant pas des effectifs de vents nécessaires à l'interprétation du répertoire de Mozart ou Beethoven, Boëly se spécialise dans l'adaptation pour un second piano de ces pupitres. Dans les concerts organisé par Marie Bigot 1786-1820 qui est unefervente admiratrice et interprète des concertos de Mozart qu'elle a découvert à Vienne a pour partenaires Baillot créateur du Concerto de Beethoven en France, Lamare, Boëly et Auber. C'est souvent lui qui tient cette partie après avoir joué à l'alto d'autres œuvres. On dispose des parties de quatre concertos de Mozart ainsi arrangés pour l'orgue ou l'harmonium : Kv. 450, 459, 467 et 488.
Son goût pour le classicisme et sa prétention à faire de la bonne musique, son manque d'ambition mondaine, l'isolèrent de la scène musicale parisienne qui préférait des œuvres patriotiques ou italiennes, selon le goût de Napoléon, explique le peu de popularité de Boëly. Plus tard, des musiciens comme Cherubini, Rossini, Bellini, mais aussi, Meyerbeer, Paganini, connurent le succès, tandis que Beethoven en France, restait ignoré ou peu apprécié, Boëly lui, proclamait son admiration pour le compositeur de Fidelio ! Les premières sonates opus 1 ou les Trios opus 5 en portent la marque.

L'organiste

En août 1840, il est nommé organiste à l'Église Saint-Germain-l'Auxerrois. Âgé de cinquante-cinq ans, il est au sommet de son art et inspire le respect : c'est enfin un artiste heureux, confiant : L'orgue fait de lui un autre homme. Il exécute des œuvres de compositeurs inconnus ou peu appréciés du public : Bach considéré comme une vieille perruque, réputé injouable ou scolaire..., Frescobaldi, Couperin. Il contribua à la formation directement ou indirectement de l'école d'orgue de la génération suivante par l'intermédiaire de Alkan, Franck, Lefébure-Wely, Saint-Saëns, Ambroise Thomas ou Chauvet qui viennent l'entendre à Saint-Germain l'Auxerrois jouer Bach.
Il fut congédié fin septembre 1851 pour son austérité, parce que le public et le clergé s'ennuie..., bien que ses amis et connaisseurs le soutiennent et en savent le talent. La paroisse avait perdu son qualificatif de royale depuis 1848...
Quant à l'œuvre pour orgue, elle est parmi les plus vastes publiées en France. Au moment même où l'orgue commence à renaître. Un de ses élèves, Eugène Vast, âgé de seize ans, prend le relais... Boëly se défait de son poste à la maîtrise de Notre-Dame et reprend ses leçons.
Jusqu'à sa mort, il fut professeur particulier de piano, l'un des meilleurs de Paris selon ses contemporains et notamment Pierre Baillot, professeur de violon au Conservatoire, et coauteur de la méthode utilisée avec Rode et Kreutzer. On notera que Boëly assista à tous les concerts de musique de chambre organisés par le célèbre violoniste soit 154 en tout, mais on n'y joua jamais ses œuvres. Il meurt au 27 de la rue Ponthieu à Paris, le lundi 27 décembre 1858 et repose au cimetière parisien de Montmartre. Lors de ses obsèques à Saint-Philippe-du-Roule, Camille Saint-Saëns tint l'orgue.

Postérité

Boëly fut et demeure inconnu du grand public, mais il n'en a pas moins joué un rôle déterminant dans la renaissance de la musique française au XIXe siècle.

Å’uvres

Il laisse une œuvre abondante : musique de chambre, des œuvres pour piano, dont deux sonates et une centaine d'études, de la musique pour orgue douze Cahiers de pièces de différents caractères, quatre Livres pour orgue à pédales ainsi que quelques œuvres liturgiques, en particulier deux messes brèves.

Å’uvres pour piano Musique de chambre Musique d'orgue Musique vocale Musique pour orchestre Arrangements

Piano

Les compositions de piano embrassent la période de 1805 à 1857.
Thème de la Sonate op. 1 no 1
Deux Sonates pour piano, op. 1 dédiées à Ignaz Ladurner – pub. 1810, I. Pleyel et Naderman. La page de titre précise Boëly fils, le père de Boëly était encore vivant.
Sonate no 1 en ut mineur
I. Allegro molto
II. Adagio con espressione
III. Finale. Presto.
Sonate no 2 en sol majeur
I. Allegro con brio
II. Scherzo. Allegro
III. Finale. Rondo vivace ma non troppo.
Premières mesures du Caprice opus 2 no 19
Trente Caprices ou Pièces d'études, op. 2 dédiés à Madame Marie Bigot - pub. fin 1816 ou début 1817, Boieldieu jeune Louis Armand Marie Bigot 1786-1820, avait suivi son époux en 1804 à Vienne, bibliothécaire du Prince Rasoumovski... Elle y avait été élève de Beethoven, avant son retour en France fin 1809. À Vienne elle avait aussi rencontré Haydn et Salieri. À l'époque de la publication de ce cahier, outre ses activités de composition pour son instrument, elle donnait des cours, entre autres, aux enfants Fanny et Felix Mendelssohn qui résidaient à Paris. C'est chez Marie Bigot qu'eurent lieu, dès son retour, bien des séances de quatuors avec Baillot et Boëly François-Sappey 1989, p. 84. Brigitte François-Sappey p. 369 fait remarquer que Choron et Fayole citent les Essercizi de Scarlatti sous le nom de Trente caprices.
no 1 en fa majeur, allegro
no 2 en la majeur, allegretto
no 3 en si-bémol majeur, allegretto
no 4 en ré majeur, presto
no 5 en mi majeur, allegretto
no 6 en ut-dièse mineur, andante
no 7 en fa-dièse majeur, andante
no 8 en ut majeur, moderato sempre legato
no 9 en la majeur, allegro molto vivace
no 10 en sol majeur, allegro
no 11 en sol mineur, adagio
no 12 en mi-bémol majeur, allegro non troppo
no 13 en fa majeur, andante
no 14 en si mineur, presto
no 15 en ré majeur, allegro
no 16 en fa mineur, allegro moderato
no 17 en la-bémol majeur, allegro, sempre legato
no 18 en ut majeur, allegro maestoso
no 19 en sol mineur, presto ma non troppo
no 20 en si-bémol majeur, moderato
no 21 en ut-dièse mineur, scherzando
no 22 en fa-dièse mineur, moderato sempre legato
no 23 en ut mineur, allegro
no 24 en mi-bémol majeur, allegro commodo
no 25 en sol mineur, C
no 26 en sol majeur, allegro con brio
no 27 en mi mineur, allegro moderato
no 28 en ré majeur, moderato con espressione
no 29 en ré mineur, andantino
no 30 en si-bémol mineur, moderato con espressione
Début de l'étude opus 6 no 15
Trente Études pour le piano, op. 6 dédiées à Frédérik W. Kalkbrenner - comp. 1818-2823 – pub. 1830, Ignaz Pleyel Le recueil est conçu dans son ordre chronologique, sans ordre tonal ou didactique.
no 1 en mi-bémol majeur, poco allegro sostenuto e legato jusqu'au no 9 : entre 1816 et 1823
no 2 en si mineur, allegretto
no 3 en fa majeur, allegro moderato
no 4 en fa mineur, allegro moderato
no 5 en la majeur, allegretto leggieramente
no 6 en ut majeur, allegro
no 7 en mi-bémol majeur, allegro
no 8 en si mineur, larghetto sostenuto
no 9 en mi mineur, allegretto
no 10 en sol-bémol majeur, andante con espressione 16 septembre 1824
no 11 en mi mineur, allegro vivace 24 janvier 1824
no 12 en mi majeur, allegro moderato 29 avril 1824
no 13 en ut-dièse mineur, allegretto 16 août 1824
no 14 en fa majeur, presto ma non troppo 4 décembre 1824
no 15 en la-bémol majeur, cantabile sostenuto 7 août 1825
no 16 en ut-dièse majeur, allegro con bio
no 17 en la majeur, andante con molto espressione
no 18 en la mineur, vivace 28 juin 1825
no 19 en sol majeur, a tempo giusto. Se retrouve dans le cahier d'orgue op. 43 n° 12
no 20 en ut mineur, con fuoco 15 septembre 1825
no 21 en la-bémol majeur, allegretto
no 22 en si majeur, allegro 24 janvier 1826
no 23 en ré mineur, allegro un poco agitato
no 24 en mi-bémol majeur, poco adagio
no 25 en mi majeur, romanza con espressione
no 26 en sol majeur, allegro canone all'unisono 26 mai 1827
no 27 en mi-bémol majeur, poco agitato con espressione
no 28 en la majeur, allegro con brio. En canon 14 décembre 1828
no 29 en mi mineur, allegro moderato ma con fuoco
no 30 en ré mineur, andante un poco lento
Premières mesures de l'étude opus 13 no 8
Caprice pour le piano, op. 7 dédié à Mademoiselle Claire Spitz - pub. à compte d'auteur entre 1830 et 1842, puis 1843 chez Veuve Launer. Constitué de trois thèmes, la pièce débute par une valse hésitation en la bémol majeur ; la partie centrale est en forme de variations. Le style est très proche de Chopin et parfois on se surprend à croire écouter une romance de Mendelssohn ou même un Scherzo de Brahms son op. 4.
Troisième livre de Pièces d'étude en deux suites, op. 13 dédié à Jean-Baptiste Cramer - comp. 1826-31 pour l'essentiel et jusqu'à 1844 - pub. 1846, Richault. Les dates indiquées dans le détail sont sur la partition.
Suite I. no 1 en fa majeur, prélude, allegro
no 2 en fa mineur, allegro
no 3 en si-bémol majeur, allegro ma non troppo Versailles, 23 octobre 1831
no 4 en sol mineur, moderato assai, Canon 17 août 1827
no 5 en mi-bémol majeur, mesto con molto sentimento
no 6 en mi-bémol majeur, allegro con fuoco 21 août 1831
no 7 en mi majeur, moderato
no 8 en ut-dièse mineur, allegro
no 9 en sol majeur, moderato ed espressivo Étiolles, 25 juin 1830
no 10 en sol mineur, allegro moderato ma energico Achevée le 31 juillet 1830 La pièce, intitulée « 28 Juillet 1830 », qu'on peut qualifier d'étude révolutionnaire comme celle de Chopin op. 10 n° 12 a été conçue le jour même des événements révolutionnaires des Trois Glorieuses, mais publiée avec seize ans de retard. L'esquisse est noté « Allegro strepitozo qui lui convient beaucoup mieux.
no 11 en ré majeur, cantabile con grazia
no 12 en si mineur, allegro moderato. Une marche funèbre
no 13 en ut majeur, allegro vivace 21 juillet 1830
no 14 en la mineur, fuga, Moderato 14 septembre 1834
no 15 en la majeur, cantabile sostenuto
no 16 en fa-dièse mineur, allegro moderato
no 17 en sol-bémol majeur, moderato : Canone per moto contrario
no 18 en 'fa majeur, toccata, allegro moderato
no 19 en ut majeur, non troppo presto e mezzo staccato fin 1823
no 20 en mi mineur, moderato avant 1823
Suite II. no 21 en mi majeur, andante
no 22 en mi-bémol majeur, poco adagio
no 23 en ut mineur, andante con moto
no 24 en mi-bémol majeur, grazioso
no 25 en ut majeur, allegro molto legato
no 26 en la majeur, andante con moto
no 27 en si mineur, andante moderato
no 28 en si-bémol majeur, allegretto con grazia e leggieramente
no 29 en sol mineur, allegro moderato
no 30 en sol majeur, allegro
no 31 en mi majeur, moderato molto legato
no 32 en mi mineur, fuga, allegro moderato
no 33 en la-bémol majeur, largo 17 octobre 1844
no 34 en ut mineur, un poco sostenuto, Fuga 14 avril 1828
no 35 en fa majeur, presto ma non troppo
no 36 en ré mineur, moderato 5 novembre 1844
no 37 en ré majeur, prélude, allegro moderato
no 38 en ut majeur, andante con moto
no 39 en la majeur, andante sostenuto, Canon 26 novembre 1838
no 40 en ut-dièse mineur, allegretto scherzendo
Quatre variations 6 août 1833, manuscrit
Quatre Suites dans le style des anciens maîtres, op. 16 dédiées à Madmae Blache de Conantre - pub. 1854, Lavinée Trois autres Suites ont été disséminées dans les opus posthumes : Suite en la mineur op. 54 no 7-11 ; Suite en mi mineur, op. 55 no 2-4 ; Suite en la-bémol majeur, op. 55 no 11 & 12 et op. 54 no 2 & 3.
no 1 en la majeur. Allemande - Courante - Sarabande - Bourées I & II - Gigue
no 2 en ré mineur. Allemande - Courante - Sarabande - Allegro - Gigue
no 3 en ut majeur. Allemande - Courante - Sarabande - Gavotte - Gigue Canon
no 4 en fa mineur. Fugue à deux sujets - Largo - Polacca
Premier Livre des Vingt-quatre Pièces, op. 20 comp. v. 1800-1854 - pub. 1857, Richault
no 1 Valse no 1 à 12 comp. à l'adolescence
no 2 Romance
no 5 Prélude
no 7 Romance
no 6
no 9 Valse
no 10 Prélude
no 11 Valse
no 12 Scherzo
no 13 Romance vers 1830
no 14 les pièces 14 à 22 datent de la période 1848–1850
no 15 Menuet
no 16 Danse villageoise. Allegro en sol majeur/mineur
no 18 Scherzo
no 19
no 20 Duo
no 21
no 22 Gavotte
no 23 Marche des pèlerins
no 24 Scherzo
Fantaisie, op. 21 dédiée à Camille Saint-Saëns - comp. 1828 - pub. 1858, Richault
Deuxième Livre de vingt-quatre pièces, op. 22 comp. 1804-1853 - pub. 1858, Richault
no 1 Prélude
no 2
no 3 Scherzo
no 4 Prélude
no 5
no 6 Prélude
no 7 Duo
no 8
no 9 Prélude Voyez la ressemblance avec le prélude en fa mineur du premier libre du clavier bien tempéré de Bach
no 10
no 11
no 12 Duo
no 13 Prélude
no 14
no 15 Menuet
no 16 Prélude
no 17
no 18
no 19
no 20
no 21 Prélude
no 22
no 23
no 24 Fantaisia
Collection des œuvres posthumes, op. 33, 34 et 46 à 56 154 pièces comp. de 1805 à 1858 - pub. 1859-1860, Richault
L'ordre choisi pour ces publications posthumes est strictement chronologique à une exception des opus 54 et 55 et de placer l'opus 50 avant l'opus 46 et reclasser les pièces dans ces deux recueils.
Opus 33
no 1 Fugue à quatre voix, en fa-dièse mineur
no 2
no 3 Fugue 1805/1830
no 4 Prélude 1805-1810
no 5 Fugue a 3, en ut mineur 1805/14 décembre 1831
no 6 Prélude
no 7 Prélude
no 8 Prélude
no 9 Canon 1804, rev. 19 novembre 1828
no 10
no 11 Fugue en ré majeur sur Kyrie de Angelis vers 1807. Voir la version pour orgue : op. 43 no 10 et 34 no 6.
Opus 34
no 1
no 2 Prélude 1805–1810
no 3
no 4 Prélude 1805–1810
no 5 Prélude 1805–1810
no 6 Fugue 1805-1810
no 7
no 8 Prélude 1805–1810
no 9
no 10 Canon 1805–1810
no 11 Canon 1811
no 12 Prélude 1805–1810
Opus 46
no 1 Canon 8 septembre 1826
no 2 Canon 23 mai 1927
no 3 Canon 19 octobre 1828
no 4 Canon perpétuel à la douzième en mouvement contraire, en fa mineur29. 1828–1829 cf. version pour orgue : op. 40 no 1
no 5 Canon 16 mai 1829
no 6 Prélude entre 1816 et 1829
no 7 Fugue à deux voix 1829
no 8 Canon all'ottava en fa-dièse majeur vers 1829
no 9 Canon 22 juin 1830
no 10 Cinq Variations en si mineur 1830 François-Sappey parle de ces variations comme « les plus belles et, dans l'absolu, les plus parfaites.
no 11
no 12 Moderato molto legato, en fa dièse majeur. Pièce destinée à la Revue Musicale de Fétis en 1833 comp. vers 1830.
Opus 47
no 1 Canon à l'octave en fa-dièse majeur. cf. version pour orgue : op. 43 no 4.
no 2 Canon 2 novembre 1830
no 3 Fugue en mi-bémol majeur 4 novembre 1830
no 4 en sol-dièse majeur. 14 mai 1831.
no 5 Toccata en tierces en mi majeur. Datée du 21 mai 1831.
no 6 Prélude 1833
no 7 Prélude 7 mars 1846
Opus 48
no 1
no 6 Fantasia en mi mineur. Largo entre 1848 et 1851
no 7 Prélude entre 1848 et 1851
no 8 Canone all'ottava en fa-dièse majeur
no 10 Andante
no 11 Toccata en la majeur vers 1850
Opus 49
no 2 Allegro en si-bémol mineur vers 1850
Opus 50
no 1 Fugue à quatre voix avec strette 1816
no 2 Canon 1816
no 3 Fugue en ré mineur 1816
no 4 Moderato vers 1816
no 5 Fugue avec contre-sujet obligé, en ré majeur 1816/1854
no 6
no 7
no 8 Fugue double 1819. Version pour orgue : op. 36 no 3
no 9 Fughetta en ut mineur 1819
no 10 Fugue en mi mineur 1820
Opus 51
no 1
no 3 Prélude 1851 ou 1852
no 6 Prélude 3 novembre 1851
no 9 Agitato en ré mineur
Opus 52
no 1
no 2 Canon à l'octave en fa mineur 1852 ou 1853
no 3
no 4 Canon 1852
no 5 Canon 1852 ou 1853
no 6 Prélude 1852 ou 1853
no 7
no 8 Fugue en si mineur 1852
no 9 Larghetto en ut mineur
no 10 Allegretto en ut mineur
no 11 Tempo moderato en mi-bémol mineur 26 juin 1853
Opus 53
no 1 Carillon, en ut majeur
no 2 Prélude entre 1853 et 1855
no 3 Prélude-Fantaisie, en fa-dièse mineur. Moderato - Lento - Adagio poco agitato 15 mai 1854
no 4
no 12 Canon entre 1853 et 1855
Opus 54
no 2 Suite en la bémol majeur no 2 & 3 - Sarabande en fa mineur
no 3 Capriccio
no 5 Fantaisie en mi majeur. Andante moderato - Allegretto con vivace entre 1853 et 1855
no 6
no 7 Suite en la mineur no 7 à 11 - Allemande
no 8 Courante
no 9 Sarabande
no 10 Air
no 11 Gigue 4 février 1855
no 12 Allegro con vivacita, en mi-bémol majeur 28 juin 1855
Opus 55
no 1 Prélude en sol majeur. 1er août 1855
no 2 Suite en mi mineur no 2 à 4 - Sarabande
no 3 Bourrée et tambourin
no 4 Gigue
no 7 Cinq Variations en ut majeur après 1855
no 11 Suite en la-bémol majeur no 11 et 12 - Allemande
no 12 Courante
Opus 56
no 1 Prélude 13 septembre 1856
no 2
no 3
no 4
no 5
no 6 Canon 1857
no 7 Allegro en ut majeur. L'esquisse est notée Moderato
no 8 Fugue à quatre voix en ut majeur 1858
no 9 Toccata, Allegro ma non troppo35
no 10 Huit Variations en sol majeur. Thème, simplice legato e tenuto 1807-180836, corrigées en 1858
no 11 Fugue sol mineur septembre 1858
Cinq Variations en ré majeur Versailles, ms. 178 no 66 N'a pas été publié par Richault.
Pièces à quatre mains
Duo pour piano à quatre mains, op. 4 dédié à Mesdemoiselles Félicie et Coralie Duvivier - pub. v. 1829, Richault
Deux caprices à quatre mains et un Caprice à trois mains, op. 8 pub. av. 1842, Prilipp œuvre perdue
Sonate à quatre mains, op. 17 en fa mineur Dédiée à Madame E. Sauzay - pub. 1855, Richault Voir Trio opus 23. Allegro moderato - Adagio - Tempo di menuetto-Trio - Gigue. Finale. Allegro

Musique de chambre

Les compositions de musique de chambre s'étalent de 1804 à 1858.
Adagio sostenuto, mouvement de Quatuor à cordes comp. 1804
Sept variations pour le piano avec accompagnement de violon obligé sur l'air « La Danse n'est pas ce que j'aime » de l'opéra Richard Cœur de Lion Grétry, op. 3 (dédiées à Mademoiselle Clémentine de Rony – pub. fin 1819 ou début 1820, Boieldieu jeune
Trois Trios pour violon, alto et violoncelle, op. 5 comp. 180838 - pub. v. 1829, chez l'auteur et chez Frey
Trio no 1 en ré majeur - I. Allegro, II. Allegretto grazioso, III. Scherzo - Trio, IV. Allegro assai.
Trio no 2 en ut majeur - I. Allegro, II. Adagio, III. Minuetto - Trio, IV. Finale. Presto.
Trio no 3 en sol mineur - I. Allegro agitato, II. Andante con moto, III. Scherzo - Trio, IV. Allegro ma non troppo.
Trio pour violon, alto et violoncelle no 4, op. posth. 23 dédiés à Eugène, Julien et Louis Sauzay - comp. v. 182439 - pub. 1859, Richault. Ce trio est une version de la sonate pour piano à quatre mains opus 17.
Trio pour violon, alto et violoncelle no 5, op. posth. 24 en si-bémol majeur dédiés à Eugène, Julien et Louis Sauzay - comp. v. 182740 – pub. 1859, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 27 en la mineur dédiées à Messieurs A. Bessens, J. Quinefault et J.-J. Vidal - comp. v. 1824-2741 – pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 28 en mi bémol majeur comp. 1824-27 - pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 29 en sol majeur comp. 1824-27 - pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes op. posth. 30 en mi majeur comp. 1824-27 - pub. 1854 & 1857, Richault
Quatuor à cordes arrangé pour piano à quatre mains, op. 31 pub. 1859, Richault C'est l'opus 29, dont on ignore la date d'arrangement.
Deux Sonates pour piano et violon, op. posth. 32 Dédiées à Mademoiselle Vivaux - comp. 1806-0742, sauf le final de la deuxième terminé le 17 juillet 1857 - pub. 1859-1860, Richault
Trois Mélodies pour violoncelle et orgue expressif. dédiées au Marquis de Corberon - comp. vers 1837-1840 Ces trois pièces figurent dans l'opus 12 pour orgue. On ignore quelle était la première forme43.
Sestetto/sextuor arrangé d'après une symphonie, en ré majeur comp. 1827, manuscrit. I. Allegro, II. Andante Sostenuto, III. Scherzo. Allegro molto, IV. Finale. Allegro.

Orgue

Les compositions destinées à l'orgue s'étalent de 1828 à 1848 et représentent un total de 275 pièces environ, dont seulement un tiers fut édité de son vivant. Il s'agit de la production la plus importante depuis Lebègue et jusqu'à Tournemire et représente près de la moitié du corpus boélin, en un temps où l'orgue déclinait et trouvait face à lui des contemporains mal formés - notamment à l'improvisation -, ou simplement futiles, préférant un quadrille à une fugue... Sept recueils furent publiés en seulement quatorze ans, de 1842 à 1856.

Quatre Offertoires, op. 9 30 juillet 184146 - pub. 1842, Canaux. Les pièces sont gravées sur deux portées.
Offertoire no 1 en fa' majeur
Offertoire no 2 en ré majeur
Offertoire no 3 en la majeur
Offertoire no 4 en si-bémol majeur
Quatorze Morceaux qui pourront servir pendant l'Office divin, suivant les tons des Kyrie, Gloria, Hymnes, Antiennes ou versets dans lesquels l'organiste doit jouer, op. 10 (pub. 1842, Canaux
no 1 en sol majeur. Allegro
no 2 en sol mineur. Andantino Hymne Cruedelis Herodes jusqu'à no 4
no 3 en sol majeur. Andante sostenuto
no 4 en sol mineur. Allegro
no 5 Prélude sur les Jeux de fonds, en ré majeur. Andante
no 6 Hymne du Troisième Ton : Pange lingua, en sol majeur
no 7 & 8 Grands chœurs, en mi mineur. Allegro moderato - en ut mineur, Allegro. Pour Iste Confessor no 8 à 10
no 9 Larghetto e ut mineur cf. Trois pièces pour violoncelle et orgue
no 10 Trio Allegretto con moto, en ut majeur
no 11 Andante en sol majeur
no 12 Andante en ré majeur Quatuor à la Française
no 13 Duo Allegro vivace en ut mineur
no 14 Andante en ut majeur
Messe du jour de Noël composée sur des airs populaires anciens dits Noëls et suivants les tons du chant des Grands Solemnels à l'usage de Paris, op. 11 pub. 1842, Canaux)48
Vingt-quatre Pièces avec les principaux mélanges des jeux et des claviers, op. 12 (pub. v. 1842, Veuve Canaux
no 1 à 4, Suite en ut mineur/Majeur
no 5 à 10, Suite en sol mineur/majeur 10. Quatuor
no 11 à 15, Suite de cinq pièces pour un Magnificat en ut majeur
no 16 à 20, Suite en mi mineur/majeur
no 21 à 23, en si-bémol majeur 22. Canon, 6 juillet 1837
no 24 Offertoire, en fa majeur offertoire d'un exécution facile .
Douze morceaux pour l'orgue expressif ou harmonium, op. 14 dédiés à Monsieur le Marquis de Corberon - pub. v. 1846, Veuve Canaux
no 1 Allegro maestoso
no 2 Andante sostenuto
no 3 Marche
no 4 Allegro, en ré mineur
no 5 Andantino
no 6 Larghetto sostenuto
no 7 Allegro
no 8 Adagio
no 9 Moderato grazioso
no 10 Vivace
no 11 Andante pastorale, en sol majeur
no 12 Allegretto
Quatorze préludes avec pédale obligée sur les cantiques de Denizot XVIe siècle, op. 15 pub. 1847, Blanchet En 1902, à la faveur d'une réédition, Camille Saint-Saëns qualifie de pur chef-d'œuvre cet opus 15.
no 1 Cantique I Seigneur Dieu, ouvre la porte, en fa majeur
no 2 Cantique II D'où vient qu'en cette nuitée, en mi-bémol majeur
no 3 Cantique III Chantez mes vers ce jour, en sol mineur
no 4 Cantique IV Esprits divins, en sol majeur, à cinq voix 9 novembre 1846
no 5 Cantique V Réveillez-vous pastoureaux, en ré mineur
no 6 Cantique VI Quel étonnement vient saisir mon âme, en mi-bémol majeur 6 novembre 1846
no 7 Cantique VII Ici je ne bâtis pas, en ut majeur
no 8 Cantique VIII Sus, sus qu'on se réveille, en ré mineur manuels
no 9 Cantique IX Le Vermeil du Soleil, en fa majeur
no 10 Cantique X Lyre ce n'est pas en ce chant en ré mineur, à cinq voix 24 novembre 1846
no 11 Cantique Voici une première entrée, en sol mineur 8 décembre 1846
no 12 Cantique XII Muses sœurs de la peinture, en sol mineur manuels
no 13 Cantique XIII Sus bergers en campagne, en ré mineur 18 octobre 1846
no 14 Cantique XIV Mon âme dormez-vous ?, en sol mineur 2 novembre 1846

Premières mesures de la pièce opus 18 no 7 pour orgue
Douze pièces avec pédale obligée ou piano à clavier de pédales, op. 18 comp. 1832-4050 - pub. 1856, Richault Seuls les pièces no 2 et 6 semblent purement destinées à l'orgue. Le reste étant effectivement ou supposé pour piano à pédalier. Par exemple le pédalier de Saint-Germain s'arrête à l'ut alors que la partition contient un mi-bémol no 1, 7 & 12, mi-bécarre no 3 et 11
no 1 Andante con moto, en mi-bémol majeur vers 1833
no 2 Andante à deux claviers 24 juillet 1835, pour l'orgue de Saint-Gervais
no 3 Canon perpétuel double à l'octave, en si mineur
no 4 Andante moderato, en si mineur copie au net du 27 avril 1840
no 5 Andante con moto, en ut majeur
no 6 Fantaisie et Fugue, en si-bémol majeur. Sans doute la pièce la plus célèbre de l'auteur. La fantaisie est notée Allegro et la fugue à quatre voix, Moderato. Boëly ajoute un épilogue, Maggiore come prima » qui reprend les dix-sept premières mesures. Brigitte François-Sappey écrit Sa Fantaisie et fugue se hausse au niveau des préludes et fugues d'orgue de Mendelssohn, des fugues dy B.A.C.H. de Schumann et, comme ceux-ci, marque symboliquement la redécouverte de l'œuvre du Cantor en ce milieu du XIXe siècle. Elle occupe une position unique dans la production de Boëly et dans la musique française. On ne saurait mieux dire sur son importance.
no 7 Allegro ma non troppo en fa mineur. Autre chef-d'œuvre qui possède une redoutable et intimidante partie de pédale.
no 8 Fantaisie en sol majeur. Le style se rapproche des compositions pour orgue mécanique de Mozart
no 9 Scherzo moderato en si majeur
no 11 Canone all'ottava en mi mineur
no 12 Allegro moderato en si-bémol majeur 1833 vers piano
Premières mesures de l'Andantino extrait des Grands Solemnels opus 35, pour orgue
Collection des œuvres posthumes op. 35 à 45 114 pièces comp. 1825-1858 - pub. 1859-1860, Richault
L'ordre choisi pour ces publications posthumes est strictement chronologique.
Opus 35 12 Pièces liturgiques
no 1
no 2 Fugue en ut mineur, III Kyrie sur Kyrie Cunctipotens
no 3
no 4 Duo, Andantino en ut mineur 1834
no 5
no 6
no 7
no 8
no 9
no 10 Fughetta sur Deo Gratias en ré majeur
no 11
no 12
Opus 36 12 Pièces liturgiques
no 1 Fugue sur Opus Perigisti, hymne du 8e ton
no 2 Fugue en ut mineur pour l'hymne des Vêpres de la Pentecôte du 1er ton
no 3 Fugue en ut majeur à deux sujets pour la Pentecôte cf. op. 50 no 8
no 4 Fugue en ut majeur à deux sujets
no 6 Fughetta pour les Kyrie du 1er ton
no 7 Fugue pour l'hymne de St-Gervais en ré majeur
no 9 Fugue en ré mineur sur Kyrie Cunctipotens, 1er ton, 1840
no 10
no 11
no 12
Opus 37 12 pièces dont 11 liturgiques
no 1 Fugue sur Kyrie Cunctipotens, III Kyrie
no 4 Fugato sur Adoro Te supplex du 6e ton
no 5 Fuga e canone à la quinte, en ut mineur sur Kyrie Cunctipotens
no 6 Canon
no 7 Duo à 2 claviers en fa majeur, Moderato.
no 10 Fughetta ou Trio en fa majeur sur Quo Vos Magistri du 5e ton
no 12 Allegro fugato sur le Kyrie de Du Mont en ut mineur
Premières mesures du Duo sur le Kyrie Cunctipotens opus 38 no 8
Opus 38 12 pièces dont 6 liturgiques
no 1
no 2 Fughetta en ut mineur 2 septembre 1836
no 3 Fugue à 3 sujets our le Sanctus du Te Deum
no 4 Fantasia pour le verset Judex crederis au Te Deum. Allegro pastorale en sol majeur-Allegro agitato en sol mineur.
no 6 Fugue en si-bémol majeur sur Kyrie de Angelis
no 7 Duo à 2 claviers
no 8 Duo sur le Kyrie Cunctipotens. Allegro vivace
no 9 Fugue en ut mineur à 3
no 10 Offertoire pour le jour de Pâques. Fondé sur le thème O Filii et Filiae. Avec la Fantasia sur Judex crederis le no 4, il s'agit d'une des pièces les plus colorées de Boëly. Toutes deux composées pour les cinq claviers de Saint-Gervais, l'orgue des Couperin, elles ont une place d'exception pour les organistes.
no 11
no 12 Duo
Opus 39 12 pièces liturgiques
no 1 Grand Ch. fugue sur Kyrie Cunctipotens du 1er ton
no 3 Fugato sopra l'hymno en si mineur sur Forti tegente
no 4 Fugue sur Kyrie cunctipotens
no 6 Duo
no 10 Kyrie des Grands Solemnels
no 11 Carillon des morts en mi-bémol majeur
Opus 40 12 pièces dont 9 liturgiques
no 1 Canon 1928-1829 cf. version pour piano op. 46 no 4
no 2 Fugue en fa mineur, pour les Kyrie du 1er ton 10 novembre 1840
no 3 Fughetta en fa majeur sur Kyrie de Angelis
no 4 Offertoire pour la messe du jeudi saint
no 5 Duo
no 6 Fughetta pour l'hymne de la Trinité du 8e ton
no 7 Fughetta sur Crux Alma hymne du 3e ton des fêtes de la croix
no 9 Fughetta sur Sacris Solemnis
no 10 Fugue en ré mineur à 4 cf. op. 50 no 1
Opus 41 14 pièces dont 4 liturgiques
no 1 Fughetta en fa mineur sur Kyrie Cunctipotens
no 3 Fugue pour l’hymne de Saint Jean-Baptiste
no 7 Petit offertoire. Le thème principal provient de la Symphonie nº 39 de Mozart.59
no 8 Fughetta
no 10 Duetto
no 12 Fughetta
no 13 Fughetta en si-bémol majeur sur Kyrie de Angelis cf. op. 44 no 1
Opus 42 14 pièces dont 6 pièces liturgiques
no 1 Fughetta
no 2 Fughetta pour l'hymne de Saint Jean-Baptiste
no 3 Fughetta
no 4
no 5 Andante en ré mineur « à 2 claviers et pédale »
no 6 Fughetta en si-bémol majeur. Le sujet est fondé sur B.A.C.H.
no 8 Fughetta sur Tantum Ergo. Même sujet que le no 1.
no 9 Fughetta
no 10 Fugue en ré mineur60. Dans l'esprit de l'Offrande Musicale de Bach.
Opus 43
no 1
no 4 Canone all'ottava, en fa dièse majeur cf. version pour piano op. 47 no 1
no 8 Largo un poco sostenuto en ut dièse mineur 14 avril 1828 vers. piano op. 13
no 9 Fugue
no 12 Pièce dans le style moderne en sol majeur
no 13 Toccata, Allegro non troppo en si mineur (adaptée de la Fantaisie en si mineur pour piano - Dédiée à Camille Saint-Saëns, 23 juillet 1858
Premières mesures du Moderato en ut mineur op. 44 no 7
Opus 44
no 7 Moderato en ut mineur 1817 vers. piano
no 11 Fugue a quatre voix
no 15 Adagio en mi majeur 1804 vers. Quatuor à cordes
Opus 45 3 pièces
no 1
Préludes et deux Fantaisies pour orgue expressif ou harmonium, op. 57 comp. 1840 pour le prélude et 1827 & 182962 - pub. 1859-1860, Richault
Prélude. Il figure aussi en première partie de l'offertoire opus 41 no 7
Fantaisie en sol mineur
Fantaisie en la mineur
Copie et achèvement de la Fugue inachevée de l'Art de la Fugue de J.-S. Bach v. 1833, manuscrit La copie est à l'encre noire, et la résolution de Boëly en rouge. Boëly qui prend soin d'indiquer les notes B.A.C.H dans la partition, est sans doute le premier qui ose achever le contrepoint.

Musique vocale

Les compositions vocales s'étalent de 1838 à 1856. Elles sont le fruit des circonstances et occupent une place très secondaire dans le corpus boélien.
Six Romances mises en musique avec accompagnement de piano, op. 19 dédiées à Mesdemoiselles Marie et Jeanne de Conantre - pub. 1856, Lavinée et chez l'auteur
Messe brève pour soprano, ténor et basse avec accompagnement d'orgue et de contrebasse ad libitum, op. 25 en mi bémol majeur Comp. 1842 - pub. 1859, Richault Était destinée à Saint-Germain
Messe brève pour soprano, ténor et basse avec accompagnement d'orgue et de contrebasse ad libitum, op. 26 en la majeur Comp. 1844 - pub. 1860, Richault. Kyrie - Gloria - Sanctus - Agnus Dei.
Motets comp. 1838-1853 - manuscrits
Salve Regina pour soprano, alto et basse 25 juin 1838
Sub tuum praesidium en si-bémol majeur 27 juin 1838
Victimae paschali 1841
O salutatis pour quatre solistes mixte et accompagnement d'orgue, en fa majeur 1841
Trois mélodies destinées à des fêtes ou anniversaires de fillettes de son entourage.
Orchestre[modifier | modifier le code]
Symphonie à grand orchestre (œuvre perdue

Arrangements

Mozart, Concertos pour piano Kv. 450, 459, 467 et 488, partie de vents arrangées pour l'orgue ou l'harmonium.
Haydn, Symphonie no 95 - arrangée en sextuor à cordes

Éditions

Piano
2 Sonates opus 1, chez Fuzeau ou Choudens, 1981
10 Études Romantiques (extr. des 30 de l'opus 6 pour piano, chez Henry Lemoine, 1988 (no 11, 12, 14, 15, 18, 20, 21, 23, 28 & 29)
12 Études Romantiques (extr. des 40 de l'opus 13 pour piano, chez Henry Lemoine, 1988 (no 3, 6, 8, 9, 10, 13, 14, 15, 16, 19, 24 & 34)
Quatre Suites dans le style des anciens maîtres, op. 16, 1989 chez A. Zurfluh, 1989
Orgue
Œuvres complètes pour orgue, chez Leduc (éd. Norbert Dufourcq et Brigitte François-Sappey
Livre Troisième 2e fascicule, 1978
Livre Troisième 3e fascicule, 1985
Œuvres complètes pour orgue, chez SMF19-Publimuses éd. Nanon Bertrand-Tourneur, Henri de Rohan Csermak, avant-propos de Brigitte François-Sappey)
Vol. I : Les Offertoires, 2001
Vol. II : Les Pièces pour le temps de Noël, 2002
Vol. III : Les Pièces pour orgue ou piano-pédalier op. 18, 2002
Vol. IV : Les pièces pour orgue expressif ou harmonium op. 14 & 57, 2004
Vol. V : Les opus 10 et 12 édition Nanon Bertrand, 2008
Messe solennelle pour l'Orgue extraite de plusieurs auteurs anciens éd. Nanon Bertrand et Eric Lebrun, 2008
Chambre
Trios, Musica Gallica, 1994.
Sestetto arrangé d'après une symphonie 1827 en ré majeur, par Michel Uhlmann, Éditions Laborie
3 Mélodies pour violoncelle et orgue expressif, par N. Bertrand, éditions SMF19-Publimuses, 2011
Musique vocale
O salutaris à 4 voix avec accompagnement d'orgue, par N. Bertrand, éditions SMF19-Publimuses, 2011

Discographie

La discographie n'est pas pléthorique mais s'étoffe depuis quelques années avec les travaux d'Éric Lebrun et B. François-Sappey. Si la musique d'orgue est bien défendue, les pièces de chambre sont le parent pauvre de cette sélection.

Piano

Un versaillais à Paris - Anthologie par Jacqueline Robin, piano - enregistrements 1978 & 1980 Arion 2CD, 2008. Sonates op. 1 no 1 & 2 ; six pièces isolées : Moderato molto legato, op.46 no 12 ; Allegro, op. 49 no 2 ; Pièce, op. 78 no 11 ; Gigue, op. 54 no 11 ; Moderato, op. 50 no 4 ; Tempo moderato, op. 52 no 11 ; Caprices op. 2 no 7, 9, 12, 16, 17, 19, 23 & 30 ; Études op. 6 no 12, 13, 15, 18, 23 ; Suite op. 16 no 2 ; Études op. 13 no 8, 9, 10 Révolutionnaire, 16, 19 & 24.
Sonates op. 1 et Caprices ou Pièces d'étude op. 2 (extr. : 1, 2, 5-7, 9-11, 14, 15, 17, 19-23, 25, 27, 29 & 30) - Christine Schornsheim, piano Érard - Capriccio, 2008
Caprices ou Pièces d'études op. 2 - Laure Colladant, pianoforte Filipo Molitor 1800 - Adès, 1995 / Universal 2006
L'œuvre pour piano à quatre mains : Duo op. 4, Sonate op. 17, Quatuor op. 31 - Laurent Martin & Betty Hovette, piano - Ligia Digital, 2006
Chambre
Musique de chambre : Trio en ut majeur, op. 5 no 2 - Quatuor à cordes no 1 - Mélodie pour violoncelle no 2 en mi majeur - Sextuor en ré majeur - Quatuor Mosaïques, Christophe Coin67 Éric Lebrun, orgue - Laborie, 2009
Quatuors à cordes op. 27 no 1 & 29 no 3, Trio à cordes op. 5 no 1 - Trio à cordes de Paris, Édouard Popa - Chant du Monde LDC 278 821, 1986
Orgue
Pièces d'orgue & Musique sacrée - François Menissier, orgue, Ensemble Gilles Binchois Dir. Dominique Vellard - Radio France/Tempéraments, 2001
Extr. des opus 11, 14, 15, 18 & op. 38 no 6 - Daniel Roth, Orgue Cavaillé-Coll de l'Église St-Merri à Paris, Emi 5 65561 2
Grands Offertoires, fantaisies, cantique et pièces libres - Daniel Roth, aux deux orgues Aristide Cavaillé-Coll de la Cathédrale de Bayeux - Aeolus, 2003
Pange Lingua, intégrale de l'œuvre d'orgue - Marie-Ange Leurent & Éric Lebrun, orgues, neuf instruments différents, maîtrise de Colmar, direction Arlette Steyer, Sébastien Mercet, ophicléide, 8 CD Bayard Musique, 2008


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Posté le : 27/12/2015 17:54
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Re: Défi du 26 décembre 2015
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Je me suis, ce matin, levé en bonne forme,
Ayant bien digéré la dinde, et le champagne,
Et vais en profiter pour respecter la norme
En formulant mes vœux, mais pour moi c’est le bagne !!!

Tiens à mon percepteur, j’adresse tous mes vœux :
Qu’il perde mon adresse et le nom de ma banque,
J’adresse ce message comme un dernier adieu,
Et tant pis si ensuite, son silence me manque…. !!

Au bistrot du quartier, j’adresse la requête :
Que le prix du godet de rouge baisse autant
Que l’amabilité de la serveuse Odette
Qui rit lorsque ma dette, est réduite à néant………….

A mon patron j’annonce: bonne année, grasses affaires
Sachant qu’il saura bien en cas de bénéfice,
Reverser celui-ci, à ceux qui lui sont chers,
A savoir pour lui même, car c’est pour lui qu’il kif !!

A ma voisine qui gueule, reprochant à mon chien
D’aboyer quand elle passe, je formule promesse,
Qu’en l’année 2016 il n’en sera plus rien,
Dés lors il miaulera !!!, pour cela, je le dresse.

Au flic qui à Noel m’a dressé contredanse,
Pour excès de vitesse, que le bonheur soit sien,
Car moi qui voulais vendre cette ancêtre à essence,
Si elle va aussi vite, d’une neuve, nul besoin.

Enfin pour les poètes du site de L’Orée,
Dont les petits messages remplis de gentillesse
Sont légion, quand la peine un jour vient nous frapper,
Au plus profond de l’âme, de manière traitresse,

Je formule ce vœu, leur adresse ce souhait :
Que jamais le talent, qui guide votre plume,
Ne se fasse ignorant de la noble amitié,
Qui flotte sur ce site, telle une douce brume.

Belle et bonne année à vous tous,
que le bonheur vous accompagne tout au long de 2016,.....
et plus si affinités!!!!





Posté le : 27/12/2015 17:28
_________________

Le bonheur est une chose qui se double,..…..si on le partage …

Titi
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Re: Fleurs Texte en attente des corrections demandées
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Il reste des fautes, des grosses fautes
en majuscule à corriger.

Je laisse l'inspiration et le battement du cœur me guider.

Afin de pouvoir toujours écrire comme je L'AI toujours fait.

Encore maintenant et dans le présent et dans l'avenir je ne M'ARRÊTERAI jamais d'écrire.

Car c'est comme une force incontrôlable et cette émotion 'EST aussi celle qu'on appelle sensibilité.

En moi cette émotion a toujours EXISTER elle sera là pour l'éternité et restera GRAVÉE.

Écrire c'est comme poser des pétales de rose sur cette page qui est immaculée.

C'est aussi apprendre à s'exprimer et à laisser les paroles et les mots qu'on veut prononcer.

Pouvoir émouvoir les personnes et leur transmettre ce que l'on A ÉPROUVÉ.

Écrire est comme une fleur qui ne FANERA jamais.

Alors, il suffit de se laisser porter parce que l'on veut transmettre et s'exprimer.

Posté le : 27/12/2015 11:22
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Fleurs Texte en attente des corrections demandées
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Je laisse l'inspiration et le battement du cœur me guider.

Afin de pouvoir toujours écrire comme je l'ais toujours fait.

Encore maintenant et dans le présent et dans l'avenir je ne m'arrêterai jamais d'écrire.

Car c'est comme une force incontrôlable et cette émotion l'ais aussi celle qu'on appelle sensibilité.

En moi cette émotion a toujours existé elle sera là pour l'éternité et restera gravée.

Écrire c'est comme poser des pétales de rose sur cette page qui est immaculé.

C'est aussi apprendre à s'exprimer et à laisser les paroles et les mots qu'on veut prononcer.

Pouvoir émouvoir les personnes et leur transmettre ce que l'on n'a éprouvé.

Écrire est comme une fleur qui ne faneras jamais.

Alors, il suffit de se laisser porter parce que l'on veut transmettre et s'exprimer.

Posté le : 27/12/2015 11:20
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Fleurs "en attente de corrections.
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Toi fleur qui qui m'inspire comme le colibri.

Quand on veut t’offrir on choisit tes coloris .

Tu es une fleur bien que l'on chéri.

Grâce à ton parfum on se sent abasourdi.

C'est comme un bijou avec qui ont est ami.

Oui toi la rose tu n'es absolument pas notre ennemi.

Tu es la fleur parfaite et tu donnes l'effet de surprisse garanti.

Je te regarde et j'ai l'impression de me sentir investit et cet inouï.

Je pourrais te regarder pendant des heures tellement tu me réjouis.

Posté le : 27/12/2015 11:17
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En attente de correction
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Oui l'amitié se partage ce vis se donne et ne nous laisse en aucun cas.

Voilà en quelque mot son compte vraiment pour moi et si je n'avais pas d'ami je serais certainement consumé par les flammes de la colère et la pluie de la tristesse.

Ma définition de l'amitié est celle le a pour admirable ainsi que le m pour mémorable.

Le i pour irremplaçable et oui c'est vrai tu es un ami irremplaçable.

Le T pour taquinerie car oui de temps à autre tu me taquine.

Le i pour indéniable oui car notre amitié est formidable et unique.


Posté le : 27/12/2015 11:13
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Texte de Fleurs à corriger avant publication .
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Elle regarde le ciel il y a un an elle n'avais plus confiance en elle.

Il lui fallait un petit peu d'aide pour la retrouver et sa à réellement fonctionner.

Puisqu'un an après elle l'a retrouvé et réécrit sur ce papier toute sa sensibilité.

Grâce à sa bonne étoile qui est toujours là et à l'intérieur de son cœur.

Aucun souvenir ne meurt et elle met de coté sa peur et sa rancœur.

Pour laisser place à sa motivation et sa souplesse.

Adieu l'abandon de cette si importante pour elle sans cette étoile elle ne serait qu'une statue de sel.

Mais pas seulement elle ne serait même plus elle même cette chose si particulière c'est toute sa vie.

Voilà mon écrit est finis.

Posté le : 27/12/2015 11:08
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Par une aquarelle de Tchano

Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui bat d'une aile à dessiner
Qui bat d'une aile à rédiger
Par une aquarelle de Folon
Il vole à moi un vieux cahier
Qui dit les mots d'anciens poètes
Les couleurs d'une boîte à crayons
Il souffle des mots à l'estrade
Où il évente un émoi rose
A bord de ce cahier volant
Les animaux font des discours
Et les mystères vous font la cour
A bord de ce cahier volant
Un âne triste monte au ciel
Un enfant soldat dort la paix
Un enfant poète baille à l'ourse
A bord de ce cahier volant
Vénus éteint la douce brune
Lune et clocher vont bilboquer
L'eau le soleil sont des amants
Les cages aux oiseux sont ouvertes
Les statues font des farandoles
A bord de ce cahier volant
L'hiver soupire le temps passé
La porte est une enluminure
Les croisées des lanternes magiques
Le plafond une aurore polaire
A bord de ce cahier volant
L'enfance revient pousser le temps.
.

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