
L'autoroute 64
Date 22-02-2012 23:49:25 | Catégorie : Poèmes confirmés
| J'ai le sentiment d'insécurité Comme cette grandiose idée De toute cette politique médiatisée Qui nous informe sur la grande uniformité Je déblatère à fond sur notre mauvaise société Si chère société de consommation qui continue de nous diriger 1964, arraché de tout mon être, déchiqueté de toute mon animalité 1964 une autre vie est enfin prête à commencer
Nous sommes devant l'affiche, toutes ces superbes conneries Ecarter enfin l'extravagance de nos anciennes vies Les années 60, années de l'hypocrisie Le mer nous renvois nos vieux amis Soldat du monde, la guerre est finit Effaçant notre rancune, nos vies se plient Une autre vie ! Tous des conneries !
Une autre vie se mêle aux nouvelles, la violant comme l'homme viole les lois dictées par la société désarmée Comme des turbulences s'expliquent par la rage et l'amour de la vie écrasée par le vent affreux dissout de notre armée Le sang des citoyens s'écoule sans problème dans les mains de la justice emparée par la violence qu'elle à utilisée J'avais le sentiment ! Le sentiment d'être quelqu'un de bien s'informant de tout les faits et gestes de ma patrie dés harmonisée Et pourtant la vie usée par le fric et l'alcool, la Marijuana comme placebo remplaçant le salaire de tout homme emprisonné J'ouvre les yeux sur les gens comme vous, des pauvres gens imbibés de médicaments, j'ouvre les yeux et je vois la voie lactée La vie recrachant ses poumons de plus en plus chaque jour, respirant l'air pure d'une liberté conditionnée Une autre vie qui cependant reste ancienne, se violant parfois elle-même, dictant ses intentions de tuer !
Les années 60 sont là 1964 une apologie ici bas ! Préférant marcher du mauvais côté Le voyage durant éternellement Mélangeant du crack dans mon café Je peux tout comprendre à présent Avec vous j'attends ! Le "Wartime" Avec vous j'entends la transcendance
Le meurtre vous sauvera, vous la population indécente Votre faute est tellement flagrante Couper la tête et le reste vous suivra Allons donc tuer le Roi ! Allons arpenter les rues Plus déserte que le désert froid Puisqu'il n'y a rien d'autre de prévu Mangeons-le froid !
Sortez vos guitares crachant du feu pour empoisonner l'ennemi, chantons tous ensemble le refrain des guitares saturées ! Sortez vos voix remplies de sang, tous ensemble chantons le refrain désillusoire des assemblées ensanglantées ! Crimes et absurdités seront donc écrasées par l'animation de toutes nos voix fausses et complètements abandonnées Refrain de guerre plaçant l'ami en ennemi nageant dans le désespoir surréaliste et la réalité amplifiée Réaction de vos visages chantonnant la mort de vos confrères si haut placés Une autre vie en attendant la révolution de 68, en attendant la mort nous suivant à grands pas Les années 60 explosant tout les codes sociaux et moraux naissant des quatre coins du monde des rats J'avais le sentiment, que mon cœur s'arrêtait, à chaque exclamation de ce chant ! Oubliant toute cette nostalgie qui m'animait autrefois.
Le cœur énorme se redressant face à la cruauté, une autre vie déstabilisée, le coeur coupé face à la réalité, mon cœur mon cher aimé.
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