
L’humanité en soi n’a pas de couleur Humain tu seras dans ton esprit l’unique Mais sache penser pour ne pas être cynique Et ne pas outrager les couleurs de ta frayeur
L’étrangère tu n’es pas très à l’aise Ne reporte pas tes maux sur ceux ci Qui De leurs pensées ont le bon souci De trouver chacun au mieux hors des fadaises
Ne saurais-tu bien lire cette langue que tu châties Alors avant de te donner au ridicule du nul Reprends-toi et relis sagement pour endosser le pull De la sagesse qui te donneras les sourires de l’esprit
Dis-toi que les habits d’or sont souvent des tromperies Ta famille là -bas n’a rien d’extraordinaire en son vécu J’ai marché en ton parallèle sur des rives tristes qui ont mue Par la persévérance de se sortir de toutes les duperies
L’âme sœur n’est pas celle que l’on désire le plus Il faut savoir la quérir sans rechercher un prince riche Le meilleur n’est pas le plus beau mais la belle friche Que l’on découvre, que l’on fouille dans les surplus
Friche qui attend la tendresse d’une main d’aimant Qui comprend les beautés de votre esprit somptueux Le marché de ces âmes, tant il est grand est désireux Du grand amour, il faut savoir saisir le bel avènement
Ma pensée accepte que tu fustiges son inspiration Peut être n’a t’elle pas ressentie sa sage faiblesse Que mon esprit se trouble et s’engage d’hardiesse A se défaire de votre mal et s’inquiète de votre satisfaction
Demain je foulerai radieux la terre de votre pensée En évitant ces ornières délictueuses qui vous ravagent Je garderai le souvenir d’une femme pure et sage Marquée par des outrages de bien des sauvages
Aussi sachez, Ô oui sachez Que nos esprits n’ont pas de couleur Mais qu’ils peuvent apporter à chacun Le produit sage de toute leur chaleur ƒC
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