Au moins pour te rendre hommage,Bacchus de tous nos êtresDe Porto à Saint Florent, à CargèseJe n'oublie pas ta gentillesse, ton humour,ta sagesseTu sais que tu me blesses : de ton existence qui cesseCapable de me faire rire et pleurerMon recueil t'est dédié, à toi et à l'oréeUn jour sur une tombeJe poserai un oeilletCelui du poèteTu as été et peux encore êtreBonne chair tu as mangé,raison tu as euA ta santé BacchusEt que l'écriture continue...
Tu sais que tu me blesses : de ton existence qui cesseCapable de me faire rire et pleurer