A l'orée du bois, Une bruine doucement se dépose, L'harmonie absolue des mélodies de couleurs Les foisonnement des arbres à perruques, Les longues bordures des feuillages, Fredonnent les chants de crissements, Les clapotis de toute nature, s'esclaffent au grès du vent. Le chemin des vieux chênes s'ouvre, Une ombre se faufile, La pluie imbibe l'entretoise des verdures, Le fauve agité examine le paysage, l'horizon est sans vie. Le soleil se lève, l'apaisement pour la bête, Les oiseaux sifflent, Gouttes translucides de lumière réveillent, Les cicindèles, les fourmis, les papillons. La nature dévoile, Dans le miroir de l'étang, Sa robe ambrée de marrons, Chacun égaye de son rôle, l'animal regagne sa tanière égaré de la veille. O forêt ! mon plaisir te contempler.
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