Par nos villes, en ces mois chauds L'on peut entendre, dans le flot Incessant des klaxons Les chats de la mi août Au soir qui nous envoûte, Les villes ronronnent De la litanies des mistigris : Pluie de notes félines Au soir tombant Précédant La fureur chagrine Des orages Dévastateurs. À la croisé des heures, Si lon écoute bien, Au safran du matin, L'On peut encore entendre Le chant des chats Du val d'août se Se rependre Dans nos bras
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