Quand la maison soupire C'est mon cœur qui chavire. Transportée par les plinthes Du parquet qui murmurent Les pas fantomatiques Des arôme antiques, Je te revois encore, ceinte De tes sourires si pures, Animant parfois quelques jalousies. Alors, dans la cour intérieur, Assices sur nos jeunes années, Nous inventions les heures De nos vie qui commençaient. Mais ce temps enfantin Est maintenant si lointain. Et, quand les volets assoupis, Bruissent, au vent, leurs souvenirs C'est tout mon cœur qui chavire.
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