Les vieux me l’ont seriné, bats-toi par le vote, Alors, pendant des années je m’y suis rendu! Gagnant, perdant, à dire vrai, souvent déçu, Loin des promesses du candidat qui radote!
Il devient président, mais surtout un coyote, Faisant argent de tout, tel un ogre goulu! S’engraissant du labeur de l’ouvrier fourbu, On se demande en France, qui vraiment complote!
Puis un jour, il y a eu ce non à l’Europe, Puis quatre ans plus tard, cette sorte d’apocope, Scellant pour la vie ce déni d’opinion!
Alors désormais, voyez-vous chez moi je reste, Lassé d’être pris pour un éternel pigeon, Votant ou pas, la politique est indigeste!
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